sexta-feira, 2 de maio de 2014

Adolescente comete suicídio após postar carta de despedida no Facebook - Jovem norte-americana de 13 anos seria vítima de bullying

Uma garota de 13 anos morreu na quinta-feira (3) depois de uma tentativa de suicídio. A estudante havia sofrido bullying e usava as redes sociais para postar pensamentos suicidas. Nailani Buccholts morava em Los Osos, na Califórnia, nos Estados Unidos. No dia 29 de março a menina escreveu um bilhete aos pais e se enforcou enquanto eles estavam ocupados. A menina ainda passou cinco dias no hospital lutando pela vida até morrer. A estudante, que usava o Facebook e escrevia em cadernos o quanto era feliz com a família, tinha problemas com os colegas de escola e sofria bullying desde o ensino fundamental. Nailani era insultada sobre seu peso e sua aparência física. A menina chegou a pedir para ficar em casa para evitar os assédios. Jovem chinesa pode ter registrado o próprio suicídio no Instagram Nailani mudou seus hábitos alimentares e perdeu peso. Ainda assim, os colegas continuaram a zombar dela chamando-a de "feia" e "gorda". No último ano, as redes sociais de Nailani se encheram de mensagens negativas. A adolescente sempre publicava em seu Facebook cartazes de mídia social que falavam de suicídio. A menina também postava vídeos no Vinebox em que mostrava claros problemas de autoestima. Em um dos vídeos, Nailani Buchholz disse que sentia que todos estavam olhando para ela e a chamando de feia. Funcionários da Escola San Luis, onde a menina estudava, não disseram o que farão ou planejam fazer em relação ao assédia moral sofrido por Nailani.

segunda-feira, 21 de abril de 2014

Brooklyn Couple Who Hosted Self-Help Radio Show Commit Double Suicide (psicólogos suicidas)

A Brooklyn couple who hosted a monthly "self-help" show on public radio killed themselves in their Park Slope apartment, The New York Daily News reports. Lynne Rosen, 46, and John Littig, 48, reportedly committed suicide by placing plastic bags over their heads and inhaling helium. They hosted a monthly radio show called "The Pursuit of Happiness" on WBAI that focused on "personal development and growth." WBAI describes them as speakers and "life coaches." They had a life-coaching company together called "Why Not Now," which held self-help workshops. Lynne Rosen had her own website with this quote from Norman Vincent Peale: "It's always too early to quit." The couple left behind two notes that essentially said they were killing themselves together, sources told The Daily News. Neighbors recently began noticing a smell coming from their apartment, which was in an upscale neighborhood where they'd lived for 20 years. The super finally kicked the door in after they saw blood coming in through the floor, The Daily News reported. "I knew them for many years," an 87-year-old neighbor told The Daily News."They were always respectable." In June 2011, Travelers Insurance sued Rosen and a number of other therapists in Brooklyn federal court. The insurer claimed Rosen, a licensed clinical social worker, billed it for totally unnecessary psychological tests given to patients who'd been in car accidents. The insurer agreed to drop the suit in March of this year, possibly because it reached some kind of settlement with Rosen and the other defendants.

segunda-feira, 31 de março de 2014

POEMA sobre suicídio - sur le suicide

Avant de me suicider je demande qu’on m’assure de l’être, je voudrais être sûr de la mort. La vie ne m’apparaît que comme un consentement à la lisibilité apparente des choses et à leur liaison dans l’esprit. je ne me sens plus comme le carrefour irréductible des choses, la mort qui guérit, guérit en nous disjoignant de la nature, mais si je ne suis plus qu’un déduit de douleurs où les choses ne passent pas? Si je me tue ce ne sera pas pour me détruire, mais pour me reconstituer, le suicide ne sera pour moi qu’un moyen de me reconquérir violemment, de faire brutalement irruption dans mon être, de devancer l’avance incertaine de Dieu. Par le suicide, je réintroduis mon dessin dans la nature, je donne pour la première fois aux choses la forme de ma volonté. Je me délivre de ce conditionnement de mes organes si mal ajustés avec mon moi, et la vie n’est plus pour moi un hasard absurde où je pense ce qu’on me donne à penser. je choisis alors ma pensée et la direction de mes forces, de mes tendances, de ma réalité. Je me place entre le beau et le laid, entre le bon et le méchant Je me fais suspendu, sans inclination, neutre, en proie à l’équilibre des bonnes et des mauvaises sollicitations. Car la vie elle-même n’est pas une solution, la vie n’a aucune espèce d’existence choisie, con-sentie, déterminée. Elle n’est qu’une série d’appétits et de forces adverses, de petites contradictions qui aboutissent ou avortent suivant les circonstances d’un hasard odieux. Le mal est déposé inégalement dans chaque homme, comme le génie, comme la folie. Le bien, comme le mal, sont le produit des circonstances et d’un levain plus ou moins agissant. Il est certainement abject d’être créé et de vivre et de se sentir jusque dans les moindres réduits, jusque dans les ramifications les plus impensées de son être irréductiblement détermine. Nous ne sommes que des arbres après tout, et il est probablement inscrit dans un coude quelconque de l’arbre de ma race que je me tuerai un jour donne. L’idée même de la liberté du suicide tombe comme un arbre coupe. Je ne crée ni le temps, ni le lieu, ni les circonstances de mon suicide. Je n’en invente même pas la pensée, en sentirai-je l’arrachement? Il se peut qu’à cet instant se dissolve mon être, mais s’il demeure entier, comment réagiront mes organes ruines, avec quels impossibles organes en enregistrerai-je le déchirement? je sens la mort sur moi comme un torrent, comme le bondissement instantané d’une foudre dont je n’imagine pas la capacité. Je sens la mort chargée de délices, de dédales tourbillonnants. Où est là-dedans la pensée de mon être? Mais voici Dieu tout à coup comme un poing, comme une faux de lumière coupante. Je me suis séparé volontairement de la vie, j’ai voulu remonter mon destin! Il a disposé de moi jusqu’à l’absurde, ce Dieu; il m’a maintenu vivant dans un vide de négations, de reniements acharnés de moi-même, il a détruit en moi jusqu’aux moindres poussées de la vie pensante, de la vie sentie. Il m’a réduit à être comme un automate qui marche, mais un automate qui sentirait la rupture de son inconsciente. Et voici que j’ai voulu faire preuve de vie, j’ai voulu me rejoindre avec la réalité résonnante des choses, j’ai voulu rompre ma fatalité. Et ce Dieu que dit-il? Je ne sentais pas la vie, la circulation de toute idée morale était pour moi comme un fleuve tari. La vie n’était pas pour moi un objet, une forme; elle était devenue une série de raisonnements. Mais des raisonnements qui tournaient à vide, des raisonnements qui ne tournaient pas, qui étaient en moi comme des « schèmes » possibles que ma volonté n’arrivait pas à fixer. Même pour en arriver à l’état de suicide, il me faut attendre le retour de mon moi, il me faut le libre jeu de toutes les articulations de mon être. Dieu m’a placé dans le désespoir comme dans une constellation d’impasses dont le rayonnement aboutit à moi. Je ne puis ni mourir, ni vivre, ni ne pas désirer de mourir ou de vivre. Et tous les hommes sont comme moi.